RENCONTRES MUSICALES DE NÎMES TROISIÈME CONCERT

Que d’émotions !

Critique. Concert Festival. Rencontres musicales de Nîmes 2026. Centre des congrès H2, le 28 août 2026. L. Boccherini. A. Vivaldi. O. Respighi. G. Sollima. F. Liszt. G. Puccini. M. Castelnovo-Tedesco. Liya Petrova, Charlotte Saluste-Bridou, Clémence de Forceville, Shuichi Okada, Philippe Bernhard, violon ; Grégoire Vecchioni, Paul Zientara, alto ; Aurélien Pascal, Victor Julien-Laferrière, Edgard Moreau, violoncelle ; Théo Fouchenneret, Adam Laloum, piano.

Émotions à leur comble pour ce troisième concert à Nîmes.

Une première surprise nous attend, les instrumentistes débutent depuis les coulisses et arrivent sur scène mystérieusement utilisant leurs instruments de manière peu habituelle. Des violoncelles tenus comme des guitares, violon et l’alto idem. Le quintette à cordes « La musica notturna delle strade di Madrid » est une œuvre qui brise toutes les conventions pour véritablement faire entendre les bruits de la rue. Luigi Boccherini y ose bien des choses. Ainsi nous auront des talons qui claquent, des animaux qui bruissent, des danses, des cris, des pleurs. Toute la vie en somme. Les difficultés techniques sont nombreuses.  Ainsi les battements de mains sont d’une grande virtuosité et d’une efficacité redoutable. Que dire sinon que la joie qui émane de l’interprétation des cinq musiciens gagne depuis la scène tout le public, qui exulte. Clémence de Forceville, Shuichi Okada, Paul Zintara, Edgard Moreau et Victor Julien Laferrière sont de joyeux drilles en plus d’être des musiciens d’exception. Puis dans des concerto de Vivaldi c’est une jubilation virtuose qui a suivi. Charlotte Saluste-Bridoux dans le concerto de l’été et Edgard Moreau dans un concerto pour violoncelle.

Troisième soirée de concert de l’édition 2026 des Rencontres Musicales de Nimes, au H2 Palais des Congrès. Lewis JOLY / Rencontres Musicales de Nimes

Avec un instrumentiste par voix ces partitions données en version chambriste gagnent en précision. Les contre-chants, les basses continues tout y est éclairé par le jeu brillantissime des solistes dont la virtuosité égale celle de l’instrument roi du concerto.

Troisième soirée de concert de l’édition 2026 des Rencontres Musicales de Nimes, au H2 Palais des Congrès. Lewis JOLY / Rencontres Musicales de Nimes

Car les « accompagnants » n’étaient entre autres rien moins que Liya Petrova et Victor Julien Lafferière…

Après tant de joie et de facéties est venu le moment de l’émotion romantique bouleversante avec le deuxième mouvement de de la sonate pour violon et piano d’Ottorino Respighi.

Troisième soirée de concert de l’édition 2026 des Rencontres Musicales de Nimes, au H2 Palais des Congrès. Lewis JOLY / Rencontres Musicales de Nimes

Adam Laloum et Liya Petrova dont la complicité extrême n’est pas à rappeler ont su mêler des sonorités de rêve, des nuances exquises et une même émotion pure dans ce mouvement incroyable.

Leur interprétation au disque dans le « Momementum 1 » déjà nous avait saisie.

Ce soir dans cette admirable acoustique le rêve est comme devenu réalité. Oui deux âmes s’entretiennent en musique et partagent ce moment de grâce avec un public qui retient son souffle. La beauté du violon de Liya gagne toujours en profondeur, cette artiste semble pouvoir approfondir la beauté de sa sonorité comme peu le peuvent. L’alchimie entre l’instrument et l’artiste tient du miracle. Adam Laloum de son côté ne cesse de trouver l’équilibre exact avec chaque partenaire. Ce talent est bien rare et apporte une émotion toute particulière.

Se remettre de tant de beauté aurait été difficile mais c’était sans compter sur les trois violoncellistes de chocs qui ont suivi. Aurélien Pascal, Victor Julien-Lafferière et Edgard Moreau. A nouveau les trois artistes ont osé nous proposer une partition inénarrable de Giovanni Sollima né en 1962 pour trois violoncelle.

Troisième soirée de concert de l’édition 2026 des Rencontres Musicales de Nimes, au H2 Palais des Congrès. Lewis JOLY / Rencontres Musicales de Nimes

A égalité de splendeur sonores, de virtuosité et d’humour ils ont porté jusqu’à la transe une partition d’une folle originalité datant de 2003.  La première partie du concert c’est donc achevé sous de applaudissements nourris et dans les sourires partout sur scène comme dans la salle.

Pour la deuxième partie ce mélange d’émotions a encore gagné en intensité.

Théo Fouchenneret a interprété avec beaucoup d’intériorité le Sonnet de Pétrarque « Pace non trovo » extrait des années de pèlerinage de Frantz Liszt. Cette musique sublime a trouvé avec Théo un interprète talentueux qui utile la virtuosité pour transmettre l’émotion du poète. A nouveau un moment de grâce suspendu nous est offert.

Puis c’est une autre surprise : La venue sur scène de Philippe Bernhard qui a été premier violon du Quatuor Modigliani durant 15 années et ce dès sa création.

Troisième soirée de concert de l’édition 2026 des Rencontres Musicales de Nimes, au H2 Palais des Congrès. Lewis JOLY / Rencontres Musicales de Nimes

Avec ses complices il joue le mouvement de quatuor écrit par Puccini à la mort d’un ami avec des thèmes bouleversants qu’il utilisera dans Manon Lescaut. Il a retrouvé son violon à la demande de ses amis pour ce mouvement de quatuor si intense. Dire que l’entendre a été bouleversant est peu, après toutes ces années. Le voir échanger des regards et trouver des nuances infimes avec Liya Petrova en deuxième violon et ses amis, a été un moment très précieux.

Troisième soirée de concert de l’édition 2026 des Rencontres Musicales de Nimes, au H2 Palais des Congrès. Lewis JOLY / Rencontres Musicales de Nimes

Incroyable instant de temps suspendu et ouvert sur un avenir radieux. L’amour de la musique est bien ce qui lie les artistes et leur public à Nîmes.

Pour terminer sur une pièce des plus originales nous a été proposé le très rare quintette avec piano de Mario Castelnovo-Tedesco (1895-1968). Adam Laloum a retrouvé le piano avec au violon Clémence de Forceville et Charlotte Saluste-Bridoux, Grégoire Vecchioni à l’alto et Aurélien Pascal au violoncelle.

Troisième soirée de concert de l’édition 2026 des Rencontres Musicales de Nimes, au H2 Palais des Congrès. Lewis JOLY / Rencontres Musicales de Nimes

L’entente a été au sommet pour rendre vie à cette partition brillante. Le concert c’est donc terminé sur un enthousiasme partagé. Un bien beau concert avec un public venu nombreux et en avance. La vaste salle de congrès H2 était pleine.

On peut dire que le festival a trouvé son public et ce soir sa salle car l’acoustique exceptionnelle du lieu, sa vastitude, son confort, sa climatisation en font une salle de concert proche de l’idéal. Vivement l’édition 6 en Aout 2027 ! Et que vivent les rencontres Musicales de Nîmes ! La formule est validée totalement par la fidélité d’un vaste public et nous y serons fidèlement.

Hubert Stoecklin 

Magique ouverture des Rencontres Musicales de Nîmes

Critique. Concert Festival. Rencontre musicales de Nîmes 2026. Première soirée au Temple de l’Oratoire . R. Schumann. D. Chostakovitch. R. Hahn. G. Fauré. Liya Petrova, Charlotte Saluste-Bridou, Shuichi Okada, violon ; Grégoire Vecchioi, Paul Zientara, alto ; Aurélian Pascal, Victor Julien-Laferrière, violoncelle ; Théo Fouchenneret, Adam Laloum, piano.

Ouverture magique

Pour sa cinquième édition les Rencontres Musicales de Nîmes ont affiché complet. Le public est fidèle et la famille des musiciens s’agrandi comme s’est pris à le souligner Philippe Bernhart dans son discours introductif. La riche programmation a débuté avec quatre œuvres magnifiques. Pour débuter Adam Laloum nous a offert ses scènes d’enfant de Schumann. Sa version est particulièrement poétique et délicate. Toute de simplicité et de modestie sa musicalité touche par une infinie poésie. Tout ce que Schumann veut nous montrer de la magie de l’enfance est simplement évident sous des doigts si inspirés. Pas de nuances excessives, de phrasés complexes ou de couleurs trop originales. Le naturel qui se dégage est l’évidence même de l’enfance dans son innocence. Le public est particulièrement sensible à toute cette poésie.

Lewis JOLY / Rencontres Musicales de Nimes

Puis arrivent les cinq musiciens qui vont interpréter le quintet de Chostakovitch. Cette œuvre si exceptionnelle réuni Théo Foucheneret au piano, Shuichi Okada et Charlotte Saluste-Bridoux au violon, Grégoire Vecchioni à l’alto et Victor Julien-Laferrière au violoncelle.  L’énergie commune dégagée rend cette partition particulièrement cinglante. Les deux premiers mouvements s’enchainent comme un prélude et fugue en hommage à Bach. C’est brillant jusque dans la manière de sonner russe tout en étant fidèle à Bach. Chostakovitch aura les honneurs du pouvoir pour ce quintet alors que la référence à ce que la musique occidentale a de plus complexe est évidant. La suite du Quintet permet une envolée vers la modernité qui décolle. Les moments de puissance, d’humour, de sarcasme ou de mélancolie sont tous admirablement tissés les uns aux autres. Les timbres se répondent, les nuances sont très belles. L’œuvre si complexe est admirablement offerte par les cinq musiciens amis. Le public leur fait une très belle ovation.

Lewis JOLY / Rencontres Musicales de Nimes

Pour la deuxième partie du concert c’est l’aimable Reynaldo Hahn qui va nous enchanter sous les doigts délicats de Théo Fouchenneret. Les quatre peintres choisis par Marcel Proust seront illustrés délicatement par Reynaldo Hahn. La lecture des poèmes de Marcel Proust juste avant permet de déguster les associations très réussies. Théo Fouchenneret semble réaliser avec gourmandise cette aimable dialogue entre les sens. 

Lewis JOLY / Rencontres Musicales de Nimes

Pour terminer le concert une très belle œuvre va nous être proposée. Le quatuor de Fauré est absolument splendide. La brochette de superbes musiciens qui va s’y plonger va enchanter le public. Adam Laloum au piano, Liya Petrova au violon, Paul Zientara à l’alto et Aurélian Pascal au violoncelle. L’équilibre parfait immédiatement trouvé entre eux est admirable. On sait les grande qualités chambristes d’Adam Laloum qui trouve un équilibre magique avec les cordes dès les premiers instants. Liya Petrova avec un son d’une beauté sidérante plane haut et chante à perdre haleine. Paul Zintara avec un son d’une belle gourmandise apporte beaucoup lors de ses interventions. Aurélien Pascal avec son geste magnanime et la rondeur d’un son très chaud est irrésistible.

Lewis JOLY / Rencontres Musicales de Nimes

Le piano de Laloum est caléidoscopique amical au début puis primesautier, enfin mélancolique et dans le final facétieux. Il est certain que l’amitié qui lie les musiciens apportent beaucoup à la fusion qu’ils arrivent à trouver.

Lewis JOLY / Rencontres Musicales de Nimes

Ce premier concert du festival a enchanté le public quina ovationner les musiciens. Et tous de venir pour la salut final. Un bien beau moment de partage absolu ce soir !

Lewis JOLY / Rencontres Musicales de Nimes

Hubert Stoecklin

Photos : Lewis Joly

Rencontre Musicales de Nimes un final en beauté !

Critique. Concert. 4ème édition des Rencontres Musicales de Nîmes. Nîmes. Jardins de la Fontaine, le 30 août 2025. Philip Glass : Echorus ; Georg Philipp Telemann TWV 52 :G3: double concerto pour 2 altos ; Arvo Pärt : Tabula rasa,  Ludus ; Antonio Vivaldi : Double concerto pour 2 violoncelles, RV 531; Ralph Vaughan Williams : The Lark ascending pour violon et orchestre ; Wolfgang Amadeus Mozart : concerto pour piano n° 13,  K 415, Rondo allegro ; Vittorio Monti : Csardas pour violoncelle et orchestre ; David Popper : Fantaisie pour violoncelle sur des thèmes de la Petite Russie op.43 ; Ludwig Van Beethoven : Concerto pour piano et orchestre n°4, op.58, Andante con moto, Rondo vivace ; Alexandre Kantorow, Aurèle Marthan, piano ; Liya Petrova, Clémence de Forceville, Charlotte Juillard, violon ; Grégoire Vecchioni, Paul Zientara, alto ; Aurélien Pascal, Edgard Moreau, violoncelle ; Orchestre Consuelo.

Final des Rencontres Musicales de Nîmes en forme d’apothéose. 

Tout a été parfait ce soir, depuis la météo, enfin idéale, puis la construction d’un programme très original en forme d’apothéose et surtout par des artistes tous admirablement impliqués, doués et musiciens suprêmes. Le voyage musical concocté par les trois directeurs artistiques Alexandre Kantorow, Liya Petrova et Aurélien Pascal, fait des ricochets temporels entre Antonio Vivaldi à Philip Glass. Les instrumentistes sont tous mis en valeurs par des parties concertantes virtuoses. Le début plein de mystère et d’hypnose est dû à l’écriture répétitive de Philip Glass. Son duo pour 2 violons et cordes Echorus, est plein de charmes. Les deux violonistes Charlotte Juillard et Clémence de Forceville jouent avec délicatesse comme des fées. L’orchestre un peu défavorisé par la sonorisation est un tapis subtil mais un peu lointain. Le grand crescendo est bien amené puis le decrescendo permet un retour en douceur vers le silence. 

Après ce début magique ce sont deux altistes qui se présentent pour un concerto de Telemann. Grégoire Zitoni et Paul Zientara nous avaient enchantés les soirs précédents par leur présence forte dans les œuvres de musique de chambre. Avec une élégance de chaque instant ils peuvent jouer à rivaliser de virtuosité dans ce concerto très agréablement construit. C’est surtout la complicité malicieuse qui les unit qui nous charme, sans oublier la virtuosité tout à fait magnifique. 

La pièce suivante permet d’accueillir le piano. Mais un piano préparé. Aurèle Marthan s’y installe et nos deux fées violonistes reviennent. La partition Tabula rasa d’Arvo Pärt est complexe et offre des couleurs et des sons d’une grande originalité. Les violons doivent aller dans un suraigu incroyable, le piano gronde ou évoque des cloches. Tout les repères instrumentaux habituels sont bouleversés. Ce moment musical interroge plus qu’il ne propose de réponses. Les interprètes jouent avec conviction cette partition complexe. L’orchestre qui joue sans chef est d’une grande souplesse et l’écoute mutuelle totale qui préside à cette interprétation lui donne beaucoup de vie. 

Pour la suite c’est l’apparence facilité des concerti de Vivaldi qui nous permet de retrouver deux violoncellistes superbes. Ce double concerto est magnifique.  Il permet aux violoncelles de démontrer leur virtuosité. Le jeu de nos deux gentilshommes à « archet moucheté » leur permet avec humour de rivaliser de virtuosité et de musicalité tour à tour. Edgard Moreau lance les thèmes avec beaucoup de souplesse et Aurélien Pascal les attrape au vol et les fait tournoyer à sa manière. Cette virtuosité ludique est bien sympathique. Pris dans ce mouvement à travers le temps le public accueille avec enthousiasme chaque interprétation. 

Après l’entracte Liya Petrova nous offre son incomparable Alouette. The Lark ascending de Ralph Vaughan William est un concerto en un mouvement d’une grande liberté. Nous l’avions entendu le mois dernier à La Roque d’Anthéron . Le jeu aérien, suspendu, souple et subtilement nuancé de Liya Petrova est un véritable enchantement. Depuis La Roque Liya semble avoir écouté les oiseaux et beaucoup appris d’eux. Avec son violon elle construit un son plus pur, plus riche et arrive à des nuances plus ensorcelantes encore. Comme si une nouvelle liberté l’habitait, elle vole très haut. Les aigus sont de plus en plus délicats et plus riches en harmoniques. Elle gagne en liberté et en souplesse. Ce soir l’orchestre joue sans chef. Tout est écoute et partage, la souplesse de l’orchestre rencontre celle de la violoniste qui peut planer plus librement. Et le jardin de la fontaine est également un cadre magnifique à ciel découvert qui magnifie la poésie de l’interprétation.

Un Grand moment de pure grâce. 

Mozart ne pouvait pas être absent de ce palmarès. Le choix du rondo final du 13eme concerto est habile car avec peu de temps toute la palette expressive du piano mozartien est présente dans ce mouvement. La fraicheur, la rondeur du son, la grâce mais également une pointe de mélancolie dans la partie centrale.  Aurèle Marthan est très à son aise et nous entraine dans cette ronde de beauté avec élégance et précision. 

Pour les deux œuvres suivantes ce sont des pièces de genre par des compositeurs moins connu qui permettent à nos talentueux violoncelliste de s’engager dans un défi alternatif. Que ce soit la Csardas de Vottorio Monti interprétée par Edgard Moreau ou la Fantaisie sur un thème russe de David Popper interprétée par Aurélien Pascal nos deux artistes rivalisent de talents. Edgard Moreau plus mordant, plus taquin gagne la première manche mais Aurélien Pascal avec un son d’une beauté somptueuses joue avec l’hédonisme en grand seigneur et taquine également l’orchestre. Les deux sont des artistes incroyables lorsqu’ils jouent en nuançant sur les harmoniques avec une facilité déconcertante. C’est vraiment deux pièces qui permettent au violoncelle la plus grande virtuosité connue. Le public fait une aussi grande ovation à l’un comme à l’autre, impossible d’avoir un vainqueur avec ces qualités-là.

Pour le final Alexandre Kantorow rentre en scène et va interpréter de manière magistrale les deux derniers mouvements du 4ème concerto de Beethoven. L’Andante débute sur une phrase puissante de l’orchestre que le pianiste lance d’un geste puis c’est l’extraordinaire dialogue entre le piano orant et l’orchestre péremptoire : Orphée face aux portes de l’Enfer.  Le chant orphique du pianiste va convaincre l’orchestre et la douceur va se partager entre les deux pour un chant uni.

C’est d’une beauté sublime et le dialogue, le partage sont totalement vécus. Le final joyeux va gagner en puissance. Le mariage des timbres, les nuances accordées, les phrasés délicieux, tout fait de cette interprétation une splendeur.  Le public fait une standing ovation au génial pianiste et à l’orchestre si fabuleux. 

Puis les trois directeurs artistiques reviennent pour un bis : le mouvement lent du trio de Mendelssohn qu’ils avaient interprété en ouverture des Rencontres Musicales de Nîmes. Cette boucle de musique referme la très belle année 2025. Tous les musiciens viennent saluer dans des applaudissements euphoriques d’un public absolument conquis. Longue vie aux Rencontres Musicales de Nîmes. 

Hubert Stoecklin